CADILLAC DE VILLE et STS – Bush Junior et Obama

Fin 2000, une nouvelle Cadillac fut livrée à l’administration présidentielle afin de remplacer la Fleetwood datant de 1993. Celle-ci était basée sur la DeVille.

Après la disparition de la Fleetwood, le rôle de modèle haut de gamme de Cadillac échu alors à la DeVille. Au sein de la hiérarchie du constructeur, cette dernière se situait, jusque-là, un cran en-dessous de la Fleetwood et affichait donc un gabarit légèrement inférieur, même si, au yeux des automobilistes européens, elle demeurait toujours une voiture de taille assez imposante. A l’aube du XXIème siècle, ce modèle en était alors à sa huitième génération (La première apparition de l’appellation DeVille au catalogue de la marque remontant à 1949!). A l’occasion du lancement de cette nouvelle monture, la De Ville s’offre un nouveau look, qui, à l’ image de la plupart des autres grandes berlines produites par General Motors, abandonne le style très classique et même un brin “baroque” de sa devancière pour un dessin jugé plus moderne, visiblement inspiré par ce qui se faisait alors chez les modèles haut de gamme des constructeurs européens et aussi japonais. Même si elle conserve des proportions et des lignes générales des plus classiques, le changement est toutefois visible et marquant par rapport à celle qu’ elle remplace. Un nouveau style qui contraste fortement avec celle de la génération précédente, fort classique et baroque, assez proche de celui de la Fleetwood. Celle qui devint alors la plus grande des Cadillac fut aussi, à la fin des années 90, la plus vendue de toutes, (représentant, à elle seule, jusqu’à 58 % des ventes du constructeur), se vendant jusqu’à 170 000 exemplaires par an. Un succès qui sera d’ailleurs pérennisé par sa remplaçante.

La limousine DeVille livrée à la Maison Blanche à la fin de l’année 2000 fut équipée d’un blindage parmi les plus perfectionnés qui existaient alors, qui présentait l’avantage d’être moins épais et moins lourd que ceux qui étaient étaient utilisés jusqu’à présent. Le surcroît de poids, souvent fort important, qu’occasionnait l’ajout de ce blindage aux voitures présidentielles mettaient en effet à mal les organes mécaniques, notamment la transmission et les freins, qui n’avaient donc qu’une durée de vie fort courte et qui devaient être remplacés régulièrement. C’est au département Recherches et Développement de General Motors, à Detroit, que fut confié la conception de la nouvelle limousine destinée au président des Etats-Unis. Au fur et à mesure du temps, face au danger grandissant de la menace terroriste (même si les attentats du 11 septembre 2001 ne s’étaient pas encore produits) et, en conséquence, aux normes de sécurité toujours plus draconiennes ainsi qu’aux exigences des responsables des Services Secrets qui devenaient, elles aussi, toujours plus grandes, la direction de General Motors et les ingénieurs du département Recherches et Développement décidèrent alors, pour la conception de la nouvelle voiture présidentielle, de repartir entièrement d’une feuille blanche. A tel point que, bien que la majorité des panneaux de sa carrosserie (En tout cas en ce qui concerne les parties avant et arrière de la voiture) soient empruntés à la DeVille, cette nouvelle limousine présidentielle n’est pas une simple version spéciale de la Cadillac DeVille simplement transformée en limousine en en ayant été dotée d’un empattement rallongé, mais bien d’un modèle spécifique et inédit, qui, sur le plan technique, n’avait plus grand-chose à voir avec la DeVille de série.

LINCOLN CONTINENTAL et CADILLAC FLEETWOOD - Reagan, Bush Senior et Clinton
LINCOLN TOWN CAR BUSH SR

Afin de satisfaire au cahier des charges, fort strict, remis par la direction des Services Secrets, la DeVille présidentielle fut réalisée sur la base du châssis utilisé pour la construction des SUV « full-size » du groupe G.M. Comme le Chevrolet Surburban, le GMC Yukon ou le Cadillac Escalade. Parmi les équipements de protection et de défense dont fut doté la limousine figure des portes équipées d’un blindage de 130 mm d’épaisseur et de vitres si épaisses qu’elles pouvaient bloquer une partie du spectre de la lumière (ce qui permettait ainsi aux occupants de la voiture de ne pas être aveuglés par la lumière lorsqu’ils se trouvaient face au soleil), ainsi qu’un compartiment arrière (où voyageaient les présidents et les membres de son équipe ou ses invités de marque) disposant de sa propre alimentation et d’un système de filtrage d’air (dans le but d’éviter tout risque de contamination des occupants en cas d’attaque au gaz ou à l’arme chimique) et des pneus permettant à la voiture de rouler même lorsqu’ils étaient à plat. Les équipements de confort n’étaient pas pour autant oubliés, avec, notamment, un bureau amovible qui permettait au président et autres occupants de travailler et de consulter leurs documents durant le trajet et des sièges arrière inclinables avec des coussins adaptatifs équipés d’un système de massage. Etant donné le poids total de la voiture, atteignant environ 6 400 kg, le moteur de 7,4 litres qui l’équipait n’était pas de trop pour lui permettre de rouler à une allure « normale ».

Bush Jr

Même si elle fut d’abord utilisée par Bill Clinton durant les derniers mois de son second mandat, c’est sous la présidence de George W. Bush qu’elle accomplit la plus grande partie de sa carrière. En plus de la DeVille, ce dernier commanda, en 2005 (Elle effectua sa première apparition lors de la seconde prestation de serment du président, le 20 janvier 2005, qui célébrait sa réélection), une seconde limousine pour ses déplacements officiels, tant sur le territoire américain qu’à l’étranger. Comme son prédécesseur à la Maison Blanche, George Bush Jr. (surnommé « W » pour le différencier de son père) est resté fidèle à la marque Cadillac, en portant son choix sur une Cadillac DTS, le nouveau porte-drapeau de la marque qui venait, cette année-là, de prendre la succession de la DeVille. En plus de sa nouvelle dénomination, qui abandonnait une appellation en vigueur chez Cadillac depuis plus d’un demi-siècle, la DTS marquait également une rupture au niveau de ses lignes, avec un style « razor-eyes », tout en arêtes vives, qui avait été inauguré par les berlines CTS et STS, commercialisées en 2002 et 2005, et qui fut très vite appliqué aux autres modèles de la gamme, comme le coupé-cabriolet XLR et le tout-terrain Escalade. Comme pour la précédente limousine, même si elle reprenait une grande partie des éléments de la carrosserie de la DTS de série, elle avait été réalisée, par le carrossier Centigon, sur un châssis spécifique, similaire à celui utilisée par G.M. pour ses SUV. Comme ces derniers, la limousine du président Bush était d’ailleurs équipée d’une transmission intégrale (Même si celle-ci avait ici pour rôle d’assurer à la voiture la meilleure motricité et tenue de route possible malgré le poids important dû à son blindage). En plus du châssis long permettant la conversion en limousine, l’autre différence principale, sur le plan esthétique, par rapport à la DTS de série, nettement visible, est le toit rehaussé afin d’offrir au chauffeur comme aux autres occupants de mieux voir ce qui se passait à l’extérieur comme de faciliter la montée et la descente de la voiture, des feux de secours bleu et rouge (similaires à ceux équipant les véhicules d’intervention) intégrés dans la calandre, ainsi que de lumières stroboscopiques dans les phares et les feux arrière. Etant donné l’épaisseur des vitres teintées (qui, sur les portières, pour des raisons de sécurité évidentes, demeurent fixes), qui empêchent une grande partie de la lumière extérieure de pénétrer à l’intérieur de la voiture, un système d’éclairage spéciale a été installé à l’intérieur de l’habitacle. Cette limousine peut, en tout, accueillir sept personnes (dont le président). Le compartiment avant, entre les deux sièges, est équipé d’un système de communication très perfectionné permettant au chauffeur de rester en permanence en communication non seulement avec les occupants du compartiment arrière (séparé par une cloison et une vitre de séparation intérieure) mais aussi avec le centre de commande et les autres véhicules qui composent le cortège présidentiel. A l’arrière, en plus des sièges qui accueillent le président et la first lady ou son hôte (et qui sont équipés de système de réglage individuel) , se trouvent trois sièges placés face à celle-ci et qui peuvent être repliés contre la cloison. Des équipements de communication sont installés dans les panneaux intérieurs, permettant au président ou aux autres membres de son équipe de pouvoir contacter à tout instant les autres véhicules de cortège ainsi que les membres des Services Secrets qui les attendent sur leur lieu de destination ou encore les membres du personnel restés à Washington.

Bush Jr

Lors des voyages effectués sur le territoire américain, la voiture présidentielle (baptisée Cadillac One) affiche, sur les porte-drapeaux disposés sur les ailes avant, les fanions avec le drapeau américain ainsi que celui portant l’emblème de la présidence (Lors des voyages dans d’autres pays, ce dernier est remplacé par le drapeau du pays d’accueil), qui sont éclairés par des projecteurs directionnels montés sur le capot. Pour les voyages assez éloignés, comme ceux dans un Etat situé à l’autre bout du pays ou, plus encore, à l’étranger, la limousine est transporté par avion (à bord d’un avion-cargo C-5 ou C-17 de l’US Air Force).

Même si la tradition, pour un nouveau président qui vient d’être élu ou au moment où il entre en fonctions, est de commander un nouveau véhicule destiné à assurer ses déplacements, aussi bien officiels que privés, sur le territoire des Etats-Unis, comme à l’étranger, est aussi une manière, pour le nouveau chef de l’exécutif, de marquer son arrivée à la maison Blanche comme le début de sa présidence, celle-ci est aussi dictée par des raisons plus pragmatiques. A savoir la nécessité de disposer d’une voiture dont les équipements de sécurité soient « à jour ». C’est à dire disposant des derniers perfectionnements en matière de protection et de défense. Or, il est souvent plus simple et plus rapide de faire construire un nouveau véhicule en l’équipant des systèmes les plus perfectionnés en la matière que de remettre aux nouvelles normes un ancien véhicule qui a déjà parfois dix années de service actif et quotidien derrière lui.

Bush Jr

Ce qui explique certainement la décision des Services Secrets a commandé une nouvelle limousine à l’attention du nouveau président, Barack Obama. Poursuivant une tradition remontant alors à plus de quinze ans qui réservait le premier rôle au sein des voitures de la Maison Blanche aux Cadillac, le choix des responsables des Services Secrets ainsi que du président Obama se porta, une nouvelle fois, sur ces dernières. Si elle est toujours inspirée de la Cadillac DTS, la nouvelle Cadillac présidentielle affiche toutefois des lignes beaucoup plus massives, à côté desquelles celles de la voiture conçue pour le président Bush paraîtraient presque fluettes. Son physique, beaucoup plus imposant que celui de la DTS de série, l’apparentant plus à la berline « intermédiaire » de la marque, la STS ou même avec le SUV Escalade. En tout cas, cette nouvelle limousine reprend les traits de style caractéristique que l’on retrouve alors sur tous les modèles du constructeur, comme le dessin des phares et de la calandre, tout en arêtes vives (Les phares et les feux arrière sont d’ailleurs identiques à ceux utilisés sur les modèles de production), qui, à l’exemple des modèles de série, donne à la voiture présidentielle un air à la fois imposant et « viril ». Tout comme sa devancière, afin de pouvoir supporter sans trop de difficultés le poids important engendré par le blindage recouvrant la quasi totalité de la voiture, la Cadillac One (Appellation qui désigne, de manière informelle, la voiture du président, en référence à celle de l’avion présidentiel, Air Force One) est construite sur le châssis du GMC Topkick (aussi vendu sous le nom de Chevrolet Kodiak), le modèle « medium » de la gamme des poids lourds construits par General Motors.

Comme pour la plupart de ses autres caractéristiques, les données concernant la motorisation dont elle est équipée n’ont jamais été confirmées, de manière formelle, par les responsables des Services Secrets ni par les services de la Présidence. Mais le moteur qui se trouve sous son capot serait soit un V8 Vortec de 8,1 litres (utilisé pour les plus gros poids lourds de General Motors) fonctionnant à l’essence ou un V8 turbo-diesel Duramax de 6,6 l. (Même si le magazine Autoweek affirme que la mécanique qui équipe la voiture présidentielle est un moteur à essence). Comme pour la motorisation, le poids exact de la Cadillac One n’a, lui non plus, pas été communiqué. Même si on sait que le blindage, de type militaire, dont elle est pourvue atteint environ 12,5 cm sur la plus grande partie de sa carrosserie et même plus de 20 cm d’épaisseur au niveau des portières. En ce qui concerne les équipements de sécurité et de défense, en plus de ceux équipant déjà la précédente limousine présidentielle, figurent également des caméras de vision nocturne (placées dans les pare-chocs), un système de lutte contre le feu (aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la voiture) ainsi que de canons à gaz lacrymogène et même des lance-roquettes lançant des grenades (permettant ainsi au gardes du corps de se défendre et d’assurer la protection du président en attendant l’arrivée des renforts et des secours).

Au vu de l’allure de la voiture, et de certains éléments (comme l’épaisseur des vitres et des portières, ainsi que du type de pneus dont elle est équipée (Des Goodyear Regional RHS, eux aussi conçus à l’origine pour des poids lourds) laissent à penser que celui-ci doit être fort important. Les estimations allant de 6,8 t pour les plus « optimistes » jusqu’à plus de 9 tonnes pour les plus importantes d’entre-elles. Ce qui expliquent d’ailleurs la taille et l’épaisseur impressionnante des pneus qui équipent la limousine. Ceux-ci sont, par ailleurs, renforcés avec du Kevlar, ce qui permet à la voiture de continuer à rouler à une vitesse suffisante même lorsqu’ils sont crevés (Bien que ces pneus ont été conçus de manière à éviter au maximum le risque de crevaison), afin de permettre à la voiture de se mettre le plus rapidement possible en lieu sûr. Bien que, lors de chaque voyage du président, les hôpitaux les plus proches du lieu de destination soient prévenus et mettent de côté de réserves de sangs en cas de problème, le coffre de la limousine contient une malle réfrigérée contenant des pochettes de sang (du même groupe sanguin que le président) ainsi que du matériel de transfusion en cas d’urgence médicale. En raison du poids « titanesque » de la Cadillac One, la vitesse de la voiture est forcément limitée (Certains affirmant qu’elle ne peut guère dépasser les 60 miles, soit environ 97 km/h!) et atteint une consommation moyenne tout aussi gargantuesque : 34 litres au 100 kilomètres ! Toutes ces caractéristiques expliquent pourquoi la Cadillac d’Obama a reçue le surnom de « The Beast , un surnom que, sur bien des points, elle mérite sans doute assez largement.

Sept personnes peuvent prendre place à bord de la voiture. (Même si, du fait de l’épaisseur du blindage, la largeur intérieur de la voiture reste relativement étroite pour une limousine). L’aménagement et la disposition des places dévolues aux occupants du véhicule étant similaire à celle de la précédente limousine présidentielle, avec une séparation intérieure entre le chauffeur et les passagers (dont la vitre ne peut être descendue ou relevée que par la manette de commande placée à côté du siège du président), trois sièges disposés derrière la cloison face aux sièges sur lesquels prennent place le président et son passager (qui peut aussi bien être le vice-président que la first lady ou chef d’Etat ou de gouvernement d’un pays étranger). Entre les deux sièges à l’arrière a été placé un bureau repliable, équipé d’un ordinateur portable, permettant au président de continuer son travail durant les différents trajets. Le téléphone satellitaire placé juste à côté du fauteuil du président permet également à se dernier d’avoir une ligne directe et protégée avec la Maison Blanche et le Pentagone. Comme sur l’ancienne limousine créée pour le président Bush, celle du président Obama est aussi équipée d’un système d’éclairage pour les drapeaux montés sur les hampes installées à l’avant de la voiture. (En plus de la Cadillac One, réservé à l’usage exclusif du président, le gouvernement américain a aussi fait réaliser une autre limousine, assez similaire mais construite sur un châssis plus court et équipée d’un blindage moins épais, destinée notamment au transport de l’épouse du chef d’Etat ou de gouvernement lors des visites officielles).

En plus de la limousine présidentielle, le cortège qui entoure celle-ci lors de chaque déplacement du président (Lorsque celui-ci n’utilise pas l’hélicoptère présidentiel – baptisé Marine One – ou l’Air Force One) comprend souvent jusqu’à 45 véhicules au total ! Lequel comprend aussi bien des voitures que plusieurs bus et des motos. Si les voitures affectées au service du président, du vice-président et de la first lady sont entretenues par les Services Secrets, pour le compte de l’Agence de transport de la Maison-Blanche, les véhicules de support du convoi sont à la charge du Bureau militaire de la Maison-Blanche. Bien que la Cadillac One reste son moyen de transport privilégié, il arrive aussi que le président circule à bord d’un Chevrolet Surburban, dans une version qui, évidemment, a bénéficié d’un blindage fort élaboré. Celui-ci, ainsi que les autres SUV qui assurent les déplacements de l’équipe de la Maison-Blanche, portent le sceau du président des Etats-Unis sur chaque flanc, ainsi que, comme sur la limousine Cadillac One le drapeau des Etats-Unis et celui du président américain ou le drapeau du pays d’accueil.

Les informations concernant les trois dernières limousines utilisées par les présidents Bush Jr. Et Obama, notamment en ce qui concerne leurs équipements en matière de sécurité et de défense sont sujettes à caution et il n’est pas garanti qu’ils soient tous complets ou vrais, car, pour des raisons assez faciles à comprendre, les Services Secrets ne révèlent presque jamais d’informations à ce sujet.

Peu de temps avant la fin de sa présidence, Obama commanda la réalisation d’une voiture présidentielle d’un modèle entièrement nouveau. Le contrat pour sa réalisation de cette nouvelle limousine a été conclu en 2013 et la livraison de cette dernière a été prévue à l’occasion de la cérémonie d’investiture du nouveau président, en janvier 2017. Comme pour celle d’Obama, la voiture dans laquelle voyagera son successeur, sera construit par General Motors sur base d’un modèle de la gamme Cadillac. Si ses lignes sont similaires à celle de la précédente Cadillac One, il s’agit, là aussi, d’un modèle entièrement inédit, qui bénéficiera, évidemment, des derniers perfectionnements en matière de défense et de protection, tant pour le véhicule lui-même que pour ses occupants. A l’exemple de sa devancière, cette nouvelle Cadillac présidentielle est construite à partir d’un modèle de la gamme des poids lourds à moteur diesel de taille moyenne du groupe G.M. Là aussi, la plupart des spécifications techniques de la voiture seront gardées secrètes, pour des raisons évidentes de sécurité. Une autre information à prendre au conditionnel serait que les Services Secrets aurait une flotte de 12 limousines identiques qui sont utilisées, aux Etats-Unis et à l’étranger, pour les différents déplacements du président ainsi que son équipe et de son entourage. Cette nouvelle limousine présidentielle affichant un gabarit similaire à celle de la Cadillac d’Obama, les lignes de sa proue recevant des phares et une calandre similaires à celles des modèles actuelles de la gamme Cadillac. Comme on l’imagine aisément, étant donné les normes de sécurité, des plus draconiennes, entourant la conception et la réalisation d’un tel véhicule, comme le matériel dernier cri dont il sera équipé, il est évident que le coût total de sa construction sera fort élevé. Certaines sources ayant parlé de près de 16 millions de dollars !

Ce qui est certain, en tout état de cause, c’est que les nouveaux présidents américains, à l’image de leurs prédécesseurs, pourront se prévaloir, lors de chacun de ses déplacements, de rouler dans ce qui est certainement la voiture la mieux protégée au monde !

Philippe Roche

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